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L’invitée de Noël : Nicole Rieu

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L’invitée de Noël : Nicole Rieu

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« A Stockholm, j'avais une pétoche noire ! »

La candidate de la France, en 1975, avait embarqué sur la Croisière Age-Tendre, en novembre dernier. L’occasion pour Nicole Rieu d’aller à la rencontre de son public de façon originale grâce aux spectacles donnés à bord et aux séances de dédicaces. Eurovision-Info l’a croisée entre la Sicile et Corfou...


(Crédit : D.R.)

Comment vous êtes-vous retrouvée à représenter la France en 1975 ?

C’était une sélection où nous étions une petite quinzaine devant un jury de professionnels. Et ce n’était pas public. Je me rappelle qu’il y avait notamment Nicole Croisille. J’avais un peu le vent dans le dos parce qu’on parlait beaucoup de moi et que je venais d’arriver dans le ‘business’.

Comment est née la chanson ?

Les paroles sont de Pierre Delanoé et la musique de Jeff Barnel. Mais je ne connais pas la genèse de la chanson. Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’avais déjà enregistré le titre avant qu’on ne me propose de le présenter à la sélection. Au départ, je n’étais pas très attirée par ce ‘gros machin de showbiz’ qu’est l’Eurovision. Je me suis dit, que le titre « Et bonjour à toi l’artiste » est tellement contraire à ce que l’on présentait habituellement à l’Eurovision avec des morceaux très rythmés comme ceux d'ABBA et Teach-in, que je me suis mis une pression énorme. A Stockholm, j’avais une pétoche noire.

Terminer 4è, c’était bien…

C’était même un très bon score pour une chanson française.

Quel souvenir gardez-vous de la semaine passée à Stockholm ?

De la semaine sur place, je n’ai pas de grands souvenirs, mais du moment même de l’Eurovision, c’était atroce. (rires). Épouvantable ! J’ai toujours gardé le souvenir de mon père qui me regardait à la télé et qui a dit à ma mère « Elle n’ira pas jusqu’au bout ! ». Je tremblais de partout.

C’était le trac, le fait de représenter son pays, la pression de TF1...?

Je ne sais pas. J’ai encore aujourd’hui ce trac sur les concerts Age-tendre. Ici, il y a 60 musiciens qui nous accompagnent et nous chantons devant 3000 à 4000 personnes.

Mais le public est déjà conquis…

Ca n’a rien à voir. C’est un truc qui vous prend et qui ne vous lâche pas. Même 35 ans après ! Par contre, lorsque je fais mon tour de chant habituel, il n’est pas là. Sur Age-Tendre, et c’était un peu la même chose à l’Eurovision, je n’ai que deux chansons pour me défendre. Et pour moi, la télé a toujours été quelque chose de très difficile. Il y a un côté qui n’est pas vivant puisqu’on ne ressent pas la présence du public. Et puis c’est vrai, qu’à l’Eurovision, il y avait une autre forme de pression parce qu’on était devant plusieurs millions de téléspectateurs au même moment. Il y a une concentration d’énergie sur le chanteur à ce moment-là…

Vous étiez confiante lors des votes ?

Je vous avoue que comme j’ai eu la sensation d’avoir mal chanté, à cause de ce fameux trac, je suis partie me cacher. Jean Musi, le chef d’orchestre et moi, étions dans une petite pièce pendant tout le temps des votes. C’est pour cela qu’on ne m’a jamais vue à l’écran pendant les votes. J’étais en train de pleurer !

Il y a eu l’engouement avant. Et après ?

Ca a continué. J’ai fait pas mal de chansons qui ont bien marché. L’Eurovision ne m’a pas ouvert de portes à l’étranger, mais j’ai enregistré le titre en cinq langues. Le disque s’est bien vendu dans certains pays, mais on ne l’a su que bien après parce qu’il n’y a pas vraiment eu de suivi de la part de Barclay.

Des regrets ?

Je n’ai jamais eu de regrets dans le métier. Je vis l’instant présent. Et ce présent a toujours été bouffé, pour moi, par la chance. Je fais un métier que j’aime et je chante. C’est très joyeux et je touche les gens. Même si aujourd’hui, je n’ai plus autant de médiatisation, ce n’est pas ce qui importe dans ma vie d’artiste. Je suis heureuse et je veux le transmettre au public.

Et pour les Eurofans, vous êtes une ‘icône’ ?

Je n’en suis pas vraiment consciente. J’ai été très émue quand OGAE France m’a invité à l’un de leur meeting. Ça m’a interpelé que des jeunes connaissent par cœur ma chanson.

Vous regardez encore l’Eurovision ?

Je crois que depuis 1975, je ne l’ai plus jamais suivi, en fait… (rires) Ce n’est pas vraiment le style qui m’intéresse. J’aime bien les chansons à texte, avec une musique moins clinquante et peut-être moins populaire, aussi. Mais je ne crache pas dans la soupe. 37 ans après, les gens m’en parlent encore, et ça ne me dérange pas.

On vous l’a reproposé ?

Je n’aurais pas accepté, je crois !

On sent comme un traumatisme…

Oui, et transposé dans le temps, on pourrait un peu comparer l’Eurovision à la « Star’Academy ». On n’avait pas trop le choix au niveau des télévisions, et c’était le tremplin, une émission incontournable. Je me dis qu’aujourd’hui, pour les chanteurs qui ont vraiment du talent, ce n’est pas facile, ensuite, de s'enlever une étiquette « Star’Academy ». A notre époque, ce n’était pas si facile de sortir de cette étiquette Eurovision, non plus.

Vous auriez été candidate à la « Star’Ac » ?

Je pense que si j’avais été ‘jeune’ aujourd’hui, oui. On cherche les portes qui s’ouvrent un petit peu pour percer. A l’époque, j’ai fait pas mal de concours. Ce n’était pas des grosses machines comme les télécrochets d’aujourd’hui. Mais je sais pas si je serais entrée dans un programme où il aurait fallu aussi apprendre à danser, etc…

Il reste la fidélité du public depuis les années 70…

De temps en temps, on a des coups de chances extraordinaires. Même si juste avant l’Eurovision, j’avais déjà fait un tube avec « Je suis ». Du jour au lendemain, j’ai fait la Une des magazines et j’étais La Voix de la France. Plus de 35 ans, les gens me reconnaissent encore grâce à ça.

Ca vous surprend cet engouement sur les tournées Age-Tendre ?

C’est le but. (Rires) Les gens veulent retrouver leurs tubes et les chanteurs qu’ils ont aimé. Le concept n’est pas de chanter des nouvelles chansons…

Vous y interprétez quoi ?

« Je suis » et « Et bonjour à toi l’artiste ».

> www.nicolerieu.com

> La Tournée Age-Tendre passera par la Belgique, le 11 janvier 2013 à Charleroi, le 12/01 à Marche-en-Famenne (plus d'infos sur www.sherpa.be), et en France, notamment au Palais des Congrès de Paris du 17 au 20 janvier 2013.

> FRANCE - Nicole Rieu - Et bonjour à toi l'artiste (1975 @Stockholm)

 
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